lunes, 31 de marzo de 2008

Diez mil visitas del blog

Tras sólo ocho meses de existencia, y sin mucha publicidad que digamos, ni mucha ayuda de mucha gente que me haya agregado (aunque cierto es que muchas visitas también vienen por las entradas que hay de vídeos de música y de libros)...,

Nota: Muchas gracias a los amigos y compañeros que sí han puesto un link a este blog: Se pueden ver aquí:
http://www.technorati.com/search/manolomp.blogspot.com
Así que os lo agradezco en el alma. Y a los que no, yo sí os tengo puestos, que no guardo rencores, ni envidias, jeje.

...este humilde blog ha conseguido llegar a las 10.000 visitas, colocándose el tercero tras los dos de los compañeros de JSRM de "La sombra de Aznar", que bueno, es un fuera de serie porque es una referencia nacional, y el propio de María, pero en este caso, que hasta hace dos escasos meses me seguía por poco por detrás, también ha tenido ayuda porque con el nuevo diseño, sale en la portada de la web de JSE, y eso ayuda mucho mucho.
Nota: No, yo no me habré hecho más allá de cinco, y para comprobaciones técnicas, porque si no, es engañarse a uno mismo.

Yo, como la mayoría de los compañeros, también estoy, pero dentro, en la blogosfera progresista joven, y el primero (por orden alfabético dentro de la "M"), pero ya hay que buscar por la web ya. http://www.jse.org/es/joven/m


Esto de las 10.000, que muchos ya quisieran poder decirlo, lo cierto es que es algo que uno no puede decir todos los días. Así que sí, sinceramente es para estar contentos.


Ahora se inicia el camino de llenar todos esos ceros, con la decena de millar ahí delante, que eso marca. Así que la próxima celebración, para las 20.000, o las 50.000, ya veremos.


ASÍ QUE ESTO HAY QUE CELEBRARLO
A LA SALUD DE TODOS LOS VISITANTES.
Muchas felicidades a todos y gracias por vuestras visitas
Esta imagen viene que ni pintada para decorar el momento

Y no, no hay ningún premio, pero si quieres puedes dejar algún mensaje en los comentarios, que está abierto, no lleva contraseñas, y es gratis, no cuesta nada. Gracias.

jueves, 27 de marzo de 2008

L'osmose inverse gravités et aridité

Je viens de recevoir dans ma boîte du mail un courriel que mon collègue du partit José Antonio Rocamora m'a envoyé. C'est un document PDF avec un travail qui a été publié dans l'hebdomadaire numéro 4 de ce mois, des Ingenieurs de l'Etat de la France de la Section Regionale de la SIDPE Rhône-Alpes Auvergne.

Il s'agit d'un travail qui parle de l'eau, de l'eau de Almeria envoyé a Barcelona, et des mesures adoptés par notre Gouvernement espagnol pour solutioner le problème de la séchesse dans notre région de Murcie. À cause de son interêt, je le copie ici pour être lu par ceux qui connaisent le français. Je voudrais mettre le lien pour télécharger avec les images, mais il n'existe pas dans son site web. Dommage.



L’osmose inverse gravités et aridité

... Ceci aurait très bien pu être le titre d’un article de la presse nationale ou régionale aussi bien catalane que murcienne ou andalouse... Mais il n’en fut pas ainsi,... car l’article s’intitulait «La mairie de Barcelone négocie avec une compagnie de bateau citerne l’apport d’eau de consommation urbaine d’Almeria vers la capitale catalane».

Alméria? Impossible! C’est la zone la plus aride de la péninsule avec moins de 200 l/m2/an, alors que Barcelone et pratiquement toute la Catalogne sont parcourues par de nombreuses rivières. Il doit y avoir maldonne quelque part...

D’autant plus qu’il y a quatre ans naissait la Loi du Plan Hydrologique National (PNH) qui établissait, entre autres, le transfert de l’ «excès» d’eau de l’Èbre vers Valence, Murcie et Almeria. Alors?

Mais la genèse de ce PHN provoqua un terrible conflit interrégional entre les régions «excédentaires» (Aragon et Catalogne) et les régions déficitaires (Valence, Murcie et Andalousie). Ce qui était pour les uns un geste naturel de solidarité se convertissait, pour les autres, en un vol institutionnalisé. D’importantes manifestations ont confirmé à tour de rôle, la magnitude et l’ampleur sociales de ce phénomène.

Les élections de mars 2004 changèrent le Gouvernement espagnol qui introduit des amendements à la Loi, dérogeant le transfert d’eau de l’Èbre vers les régions du Sud. Ces dernières prirent très mal cette décision,ce qui provoqua un délire médiatique pendant trois ans.

Les agriculteurs, au départ partie prenante, puis divisés, se sont finalement retirés, car à aucun moment ils n’ont manqué d’eau. La pression venait, et vient toujours des énormes besoins hydriques de l’immobilier qui envisage de doubler la population dans les régions du Sud-est espagnol. Et, bien-sûr, sans eau, pas de touristes, et donc pas de vente de maisons...

Pendant ce temps, malgré un marquage ferme à chaque réunion, débat, groupe de travail, etc., l’idée et l’insistance d’une alternative technologique beaucoup plus ambitieuse a commencé à prendre corps, puis à se transformer en une proposition puis en une réalité qui n’a cessé de s’améliorer.

L’eau de l’Èbre à son delta, lieu de prélèvement prévu par la Loi avant dérogation est extrêmement polluée par tout genre d’éléments indésirables et difficiles à éliminer: hydrocarbures, métaux lourds, pesticides et probablement matériaux radioactifs.

Son transport sur plus de 700 kms n’est pas un problème énergétique d’envergure, mais probablement paysagiste. Au départ ou à l’arrivée, l’épuration s’impose, puis l’élévation à la côte 1300 m nécessaire à l’irrigation. Ces nécessités rendent chère (0,50 €/m3) une eau prise «de force» ... trop chère avec une sécheresse croissante, un climat changeant et également un avenir incertain et trop politisé qui, tout compte fait, ne résout pas non plus le destin des rejets de l’épuration.

Or, comme la forte demande d’eau de consommation se situe sur le littoral alors que les besoins d’eau d’irrigation commencent à partir d’un second plan vers l’intérieur, mieux pourvu en eau que la côte, pourquoi ne pas renverser la circulation, à savoir : laisser les rares cours d’eau dans leurs bassins et vallées naturels et puiser l’eau de mer sur la côte?

Désalinisation oblige, alors... Mais, voilà, ici, aucune tradition en la matière et donc peu ou pas de «savoir faire». Il fallait importer matériel et technologie...

En ce point, on reformule l’équation de la situation, à savoir:

Eau de mer inépuisable (1) + Énergies naturelles inépuisables (2) + une centaine d’ingénieurs frustrés (3) + Dépendance initiale de technologie = production d’ Eau douce (4) illimitée + prolifération de Technologies locales propres, non polluantes (5) + augmentation locale de la valeur ajoutée hydrique (immobilière, industrielle et agricole) + Indépendance hydrique, énergétique et technologique (à long terme)

La décision fut prise dès 2004 et les résultats sont là : en 2007 on a produit 272 Hm3 supplémentaires d’eau dessalée pour une production totale annuelle actuelle de 400 Hm3, l’objectif 2010 étant de 700 Hm3.

Les centrales de dessalement se transforment en centres de Recherche Appliquée avec de nombreux et nouveaux ingénieurs, techniciens, universitaires,… La dernière, celle de Valdelentisco fut la vedette du dernier congrès mondial tenu a Maspalomas.

Ce ne fut pas un chemin aisé, il fallut surmonter foule d’opposants. Mais maintenant, à cause du réchauffement de la planète, et de la généralisation de la sécheresse du bassin méditerranéen, la réalité est telle que le recours aux usines de dessalement, avec la technique de l’osmose inverse, on a aussi inversé:


  • la gravité: l’eau ne descend plus par la vallée, mais elle la remonte,
  • «__: la terrible sécheresse du sud-est est moins grave, maintenant, grâce à la présence d’eau dessalée en quantité suffisante.
  • l’aridité: l’excès de soleil et le manque d’eau se transforment en vergers et excès d’eau,
  • les gradients hydriques: c’est le sud qui fournit, maintenant, de l’eau au nord
  • l’I+D+I: Murcie importe de moins en mois de technologie spécifique et en exporte de plus en plus,
  • …. Le changement climatique??.. Pourquoi pas?



José Rocamora
(Agriculture 1992)

(1): le prélèvement d’eau de mer à finalité adoucissante ne demande plus l’étude d’impact environnemental, sauf exceptions.
(2): Annuellement, à Murcie on dispose de 3000 heures solaires à effet thermique et environ 2000 heures à effet photoélectrique. Ces performances s’améliorent avec les résultats des dernières recherches.
(3): Beaucoup de nos collègues se généralisent face au manque de structures innovatrices et «brevètisantes»
(4): Dans le Sud Est espagnol l’eau a toujours été un facteur hyper limitant pour toute activité, dans tout secteur confondu.
(5): Dans cette dynamique, la Région de Murcie passe d’être une région consommatrice de machines et outils et de mode d’emploi en anglais au siège d’entreprises qui exportent leur savoir-faire moderne et à haute valeur ajoutée vers l’étranger avec des professionnels locaux.

martes, 25 de marzo de 2008

El Bando de la Huerta






Poesía para el día del Bando de la Huerta

La mañana aparece tranquila y soleada,
y los pájaros trinan y se oye una campana.
Ya no hay nada de la semana santa pasada,
este es un día especial para la tierra murciana.

Por la calle, vacía, pasean dos huertanos,
no vienen de la huerta, pues nunca la han pisado,
visten con el traje típico de los murcianos,
y así recrean hoy, lo que esto fue en el pasado.

Sus trajes, sencillos, cómodos, no dan dolores,
camisa blanca, esparteñas y zaragüeles,
chalecos negros y en la espalda varios colores:
rojo, azul y verde, y listos de papeles.

La mañana la pasan preparando la fiesta,
ayer estuvieron comprando muchas botellas,
luego por la tarde muchos dormirán la siesta,
tirados en el césped y viendo las estrellas.

Mañana los medios hablarán de la resaca,
de los borrachos y de unos con comas etílicos,
así como de los ingresados en la Arrixaca,
y el jueves se quejarán del trato los políticos.

Porque el Bando no es ver sólo jóvenes borrachos,
ni gentes llevando en la mano una caña,
pues luego van todos hechos unos mamarrachos,
y se da una imagen patética en toda España.

Pero esto es muy bueno para los Ayuntamientos,
porque la gente va alegre y desenfrenada,
y luego en diciembre vienen los alumbramientos,
de alguna huertana que se queda embarazada.

Pero es un día para estar todos en la calle,
no sólo por eso sino por esa alegría,
pues es un día para que nadie aquí falle,
día donde sólo trabajan, los curritos de la hostelería.

Lo bueno, lo que verdaderamente es el Bando,
es la gente que sale con cosas de la huerta.
con bicis antiguas y unos burros rebuznando,
pero la verdad es que la huerta, ya está muerta.

Huerta era antes, con quesos y leche de cabra,
con las legumbres, las hortalizas y verduras,
pero ya no hay huerta, sino una broma macabra,
por culpa de unas gentes con las caras muy duras.

Lo de esta semana es ensalzar las tradiciones:
peñas culturales de barrios y pedanías,
que recuperan la historia de generaciones,
de padres, abuelos, vecinos, tíos y tías.

Y hacen unas barracas con cañas y yeso,
como hacían antaño, en medio de un bancal,
y las llenan de cosas para enseñar todo eso,
a quienes van a comer, y pasean al zagal.

Made by me.

Unos vídeos más de lo que viene a ser esto en imágenes











Enlaces de interés

domingo, 23 de marzo de 2008

Semana de Pasión

Una vez terminadas las elecciones generales, y cuando ya ha pasado la Semana Santa, por aquí por Murcia hay quien sigue sin ver claros los resultados, y sobre todo en el PSRM siguen saliendo voces críticas, pero que critican por criticar, no terminando de proponer mucho.
http://losdoloresexiste.blogspot.com/2008/03/pedro-saura-adelanta-el-congreso.html
(por cierto, que en la zona de los enlaces en este blog, como en el blog de "La sombra de Aznar" le he dicho en un comentario, a él y a los demás "anónimos" que no me parecía correcta su forma de criticar y sobre todo a los que ni ponían el nombre, se ve que en represalia, en los enlaces de su blog que aproveché para decirle que los había copiado "tal cual" del blog del PSOE de Abanilla, ha cogido y me ha quitado el link que tenía a este mío. Pues nada muchas gracias, como si me importase mucho.)

Pero lo cierto es que desde la Ejecutiva del PSRM no se ve que se vayan a tomar muchas medidas para cambiar las cosas, porque es que la culpa es de todo el mundo menos nuestra.
Y es que Pedro Saura dice que todavía falta mucho para pensar en hacer cambios, o en dimisiones, y que todo esto se verá en el próximo Congreso, que supuestamente será en Septiembre, o en Junio, no está muy claro.
http://www.laverdad.es/murcia/20080311/region/saura-dice-todavia-falta-20080311.html

Por otra parte esta semana salió pública una noticia de una encuesta que hizo Coca-Cola y el divulgador científico Eduard Punset sobre la felicidad, que seguro que se lo han encargado a él porque tiene que ver con su último libro "El viaje a la felicidad". Y resulta que aquí en Murcia es donde más gente infeliz hay.
http://murciaconfidencial.blogspot.com/2008/03/los-murcianos-entre-los-ms-infelices-de.html

Pero la peor noticia, la más preocupante y que igual ha pasado de largo, es la deuda de Izquierda Unida, pues por lo visto deben cerca de 15,8 millones de euros a los proveedores, con lo cual, y dado que los resultados no les acompañan porque la gente ha preferido eso del "voto útil", difícilmente van a recuperarse en la vida, y menos aún con gente dentro que piensa que hay que cerrar el chiringuito y refundar la izquierda en España. Casi nada.
http://murciaconfidencial.blogspot.com/2008/03/iu-acumula-una-deuda-de-158-millones-de.html

Por otra parte, aunque no habría que comentarlo, para no darle más importancia de la que él se cree que tiene, el Presidente de la FAES, un señor que casualmente fue Presidente del Gobierno, ha aprovechado una Conferencia que tenía en Londres, para decir que es que "la situación en Irak en este momento no es "idílica" pero es "muy buena", ya que, a su juicio, los ciudadanos pueden participar en elecciones y "hablar libremente".
http://murciaconfidencial.blogspot.com/2008/03/aznar-asegura-que-actuara-de-la-misma.html
Este señor, por llamarle de alguna manera, hace tiempo que perdió el respeto de mucha gente, pero cada día se esfuerza por recordarlo. Él se molesta si se le pone su foto en campañas de JSE, y amenazan con poner denuncias, porque es que "él ya no está en política". Pero sin embargo hace comentarios de cosas políticas, critica al Gobierno de su país, cosa que él criticaba si creía que lo hacía Felipe González (que no era así), y encima es Presidente de Honor del PP, además de su señora ser la número dos del Ayuntamiento de Madrid. Pero "él ya no está en política", por suerte para todos en España y en el mundo.


lunes, 10 de marzo de 2008

Celebrar el triunfo ajeno

Por fin acabaron los mítines, reza un reciente anuncio de la DGT. Por fin acabaron las elecciones, los debates, los carteles electorales, dice la gente. Y menos mal, fue para bien, tendremos a Zapatero de Presidente del Gobierno para cuatro años más.



Ha ganado el PSOE, sí. Tenía 164 y ahora tendrá 169, a sólo seis de la mayoría absoluta. Por otra parte, el PP, que tenía 148 lejos de bajar el número de votos, cosa que podría haber sido bastante posible, los aumentó, y se puso en 153, que luego se quedó finalmente en 154 porque se lo quitó a CIU por 76 votos nada más. Y del resultado de los votos de los residentes ausentes, decir que ganó en todas las provincias el PSOE, excepto en una, (no, en Murcia no, sólo faltaba eso), en Tenerife, que ganó Coalición Canaria).

Con los resultados de la noche del día 9, de los 10.909.687 (42,64%) que obtuvo en 2004, ahora en 2008 han sido 11.064.524 (43,64%). Y el PP, de los 9.630.512 (37,64%) de 2004, ahora ha subido a 10.169.973 (40,11%).
Evolución del voto. Desde 1977 a 2008



Sin embargo uno de los grandes detalles de estas elecciones, y es algo que habrá que solucionar más pronto que tarde, ha sido la debacle de IU. De los 1.269.532 votos que tuvo en 2004 ahora, por aquello del voto útil se ha quedado en 963.040 votos, con lo que de los 5 diputados que tenía antes, ahora será sólo 2. Pero ¿es justo que con casi un millón de votos, tengan los mismos diputados que BNG con 209.042? ¿o que Coalición Canaria con 164.255? ¿Y cómo es posible que UPyD, el nuevo partido de Rosa Díez, vaya a tenerla sólo a ella de diputada si ha sacado 303.535 votos, que vienen a ser casi los mismos que BNG y CC juntos?. La respuesta es el cálculo que se hace para decidir el número de escaños por el número de votos, esto viene de la Ley D'Hont, una ley que beneficia a las mayorías frente a las minorías. Pero sobre todo, una ley que dentro de las minorías, beneficia a los partidos nacionalistas o regionalistas frente a los que se presentan en toda España. Y eso es lo que habría que cambiar, porque no es justo.

Es decir, de los 24,310.478 votos de los partidos que tendrán representación, si se hiciera un reparto realmente porcentual con los resultados de estas elecciones, el número de votos a conseguir para cada diputado sería de 69.458 votos, y el resultado de la composición del Congreso sería algo así como (entre paréntesis lo que va a ser realmente): PSOE (169): 159 diputados, PP (163): 146, IU (2): 14 diputados, CiU (11): 11 diputados, PNV (6): 4 diputados, ERC (3): 4 diputados, UPyD (1): 4 diputados, BNG (2): 3 diputados, CC (2): 2 diputados, NaBai (1): 1 diputado, y aún sobrarían 2 a repartir.

Pero en fin, la realidad es la que es, y ha ganado el PSOE en España, en general, y gracias a otras Comunidades Autónomas, como Cataluña o Andalucía. Pero lo que es aquí en Murcia la realidad es que el PSOE no ha mejorado nada, al contrario, ha perdido más y más votos. ¿Qué ha pasado?. De los 250.418 votos que tuvo en 2004, ahora han sido 247.858, es decir, unos 3.000 menos, y eso que había más población para votar. Es decir, que si teníamos en cuenta que sacando los mismos que en 2004, el resultado sería de 6 diputados para el PP frente a 4 para el PSOE, y que como mínimo había que mantener eso y no repetir lo del año pasado, porque sería 7 a 3, pues se ha dado lugar a que lejos de como mínimo mantenerse, pues no, es que aún se ha bajado más. Y no sólo eso, el PP de los 412.248 que tuvo en 2004, ahora ha subido y ha sacado 467.467, es decir, 55.000 votos más, con lo que evidentemente consiguió llevarse el nuevo escaño que correspondía a Murcia por el aumento de población. ¿Y así como se pretende recuperar espacio ni sacar el pretendido cuarto diputado que finalmente fue el séptimo para el PP?.

En la foto: Arsenio Pacheco (que iba de número siete) celebrándolo con Valcárcel.

En el blog "La sombra de Aznar" el compañero ha realizado un estupendo estudio de qué es lo que tiene que hacer el PSRM para hacer girar la situación, porque así vamos mal. Vamos muy mal. Prácticamente cada vez se toca más fondo, y lejos de tomar cartas en el asunto, se mira para otra parte. Hace unos años en Madrid se habló de crisis en la FSM e hicieron cambios. Luego se habló de crisis en Valencia y se han hecho cambios. Y aquí en Murcia que hemos cogido el relevo de Galicia de tener la derecha más rancia, no se hace nada, se mira para otra parte, y se dice que vamos muy bien, y que la sociedad se está dando cuenta y que pronto se verán los resultados. Pues sí, ya se han dado cuenta.
http://lasombradeaznar.blogspot.com/2008/03/anlisis-sobre-los-resultados-en-la.html

Tras conocer los resultados generales, conocimos también los autonómicos. El palizón había sido de escándalo. Y entre eso y lo del compañero Isaías que había sido asesinado, no había mucha gana de hacer celebraciones, al menos de cara a la galería. Así que cuando un compañero me llamó para preguntarme "dónde era la fiesta en Murcia", yo le dije que "no tenía ni idea, y que además, que a celebrar qué, que qué es lo que había que celebrar". Y me dijo que "el triunfo en España, que es lo que cuenta ahora". Ahh. Así que se iría a celebrarlo. Otro que mira para otra parte.

En la foto: Manuel Hurtado (nuevo senador), Pedro Saura (Secr. Gen. PSRM), Mariano Fdez. Bermejo (Ministro Justicia y candidato número 1 por Murcia), y José Salvador Fuentes Zorita (Presidente de la CHS).

Y es que no sólo ya existía la mayor diferencia porcentual de votos de toda España entre el PP y el PSOE aquí en Murcia (57,52%-34,94%= 22,58%), sino que encima la han vuelto a ampliar más (61,43%-32,57%= 28,86%).

Pero la realidad es que los escándalos judiciales por lo visto sólo han pasado factura en municipios por ahora gobernados por el PSOE, como Los Alcázares, porque lo que es en los del PP, donde hay más presuntos que en ninguna parte de España, como lo son Totana, donde su alcalde estuvo en la cárcel y tras salir sigue ahí de alcalde, o en Fuente Álamo, o en Torre Pacheco, lo que ha pasado es que el PP aún han sacado más votos. Tanto es así que de los 45 municipios de Murcia, el PSOE tan sólo ha conseguido ganar en tres: Bullas, Calasparra y Moratalla. Y esto ¿por qué es? ¿Porque en la izquierda no se perdona la corrupción y se expulsa a los corruptos que meten la mano, y por contra, en la derecha se permite todo, se tapa, y se ayuda? ¿los ciudadanos ya saben lo que votan cuando votan a uno o a otro? Estas cosas es que sólo pasan en Murcia.

Algo hay que hacer, y más pronto que tarde. Desde hace unos meses se viene barruntando que así no se puede seguir, pero seguimos igual, y ahí están los resultados. El ir de forma sosegada y no explicar las cosas, ni tener espacio mediático para hacerlo tiene sus consecuencias, por muy válido que sea uno o crea serlo. Cuando se aprobaron las listas para el Congreso, -y de qué manera- que esa es otra, ya se dijo que estábamos aprobando las listas, no a la Ejecutiva, que de eso ya habría tiempo cuando pasaran las elecciones, que ahora tocaba estar todos juntos. Bien, ya han pasado las elecciones, y sin querer criticar a las personas, ya se ha visto de qué ha servido llevar una lista hecha a dedo y por recomendación de las agrupaciones más fuertes, la cual fue publicada en la prensa antes de ser aprobada y sin el conocimiento de los militantes. El próximo Congreso del PSRM va a ser duro, bastante duro, por decirlo finamente, pero será necesario, y será necesario que se tomen medidas, y efectivas. En el link anteriormente citado se dan buenas recetas que habría que seguir. Esperemos que las sigan, porque esto es que no puede seguir así hasta 2016.

jueves, 6 de marzo de 2008

Historia del Agua del "Trasvase del Ebro" para todos

Buscando cosas, por esa inmensa telaraña que es el buscador de Google, he encontrado estos dos textos, comentarios, de un usuario que firma como "Antonio Rodríguez Rubio" en un blog casualmente hospedado en "El País", porque aunque no lo parezca no le da muchos aplausos a ZP. En fin, a continuación los reproduzco.

¿PARA QUÉ QUIERE AZNAR EL TRASVASE DEL EBRO?

A nadie se le escapa la falta de agua en las Comunidades valenciana y murciana. Sobre una cuestión objetiva, se hace una política subjetiva.

Estudios hechos en la Facultad de Biología de la Universidad de Valencia, nos dicen que el agua tomada en el sitio que se pretendía por Aznar, al llegar a Alicante tendría que ser depurada por su escasa calidad. De hacerse un trasvase, se debería tomar aguas arriba, en la Comunidad de Aragón.

En la sentencia del Tribunal Constitucional de 12-12-2.007, establece que Valencia tiene derecho a las aguas del Ebro. Cuando se conoció la sentencia, el Presidente aragonés, dijo que le daba igual ya que eso sería sobre excedentes y no iba a haber excedentes. De todos es conocido lo que se pretende hacer en el “Desierto de los Monegros”, que necesitará para su funcionamiento el agua no sólo del Ebro, sino se algún trasvase de otras cuencas.

Por Ley 39/2.003, se aprueba la creación del Gestor de Infraestructuras Ferroviarias (GIF) siendo Ministro de Hacienda Rodrigo Rato. Por ello, el Ministerio de Fomento puede contratar la construcción del AVE Madrid-Lleida a una Unión Temporal de Empresas (UTE) formada por Cobre y una empresa Italiana del Berlusconi. El mediador entre el GIF y la UTE, fue Alejandro Agag y por esta gestión cobró 8.000.000.000 de pesetas o lo que es lo mismo: 48.000.000 de euros. Ya sabemos las velocidades punta que alcanzaba esta “AVE”: 200 k/h. Eso si, multitud de retrasos por los socavones debido a un mal estudio del terreno. Alejandro Agag, es el yerno de José María Aznar. El yerno que estudió a la sombra del Opus Dei, de la mano de Aznar, escaló todos los puestos europeos valiéndose de triquiñuelas legales. Llegó a establecer una muy buena amistad con Berlusconi que fue junto a Toni Blair invitado de honor en el bodorrio en El Escorial como si una princesa de España fuera la hija de Aznar.

Para traer el agua desde el Ebro a Levante, sería preciso la construcción de un extenso canal de cientos de kilómetros, la obra sería de un coste astronómico.

POR PROMETER, QUE NO QUEDE

El PP murciano, abrazó de inmediato la propuesta y se lanzó a una demanda feroz que diera lugar a ese trasvase. Lo más probable es que Aznar pretendiera hacer de Levante el geriátrico de Europa, como si fuera La Florida a la española. En la idea primigenia, estaban las urbanizaciones de lujo y los campos de golf. Pero claro, los promotores de las urbanizaciones y los campos de golf, serán demasiado pocos para la pancarta y de paso se les vería demasiado el plumero. Así, levantaron a los agricultores amenazando que si no era de la mano del PP, Murcia no tendría futuro.

En 2.001, con la mayoría absoluta del PP, se crea el Plan Hidrológico Nacional que lleva como actuación principal el trasvase del Ebro. Entre dimes y diretes, Aznar pone la “primera piedra” en un ramal del acueducto Tajo-Segura que de todas formas era imprescindible realizar con trasvase el Ebro y sin el, a principios de 2.004 ya metidos en campaña electoral. Fue una maniobra orquestada para dilatar la obra sin perjudicar al PP murciano.

En campaña electoral de 2.004, José Luís Rodríguez Zapatero, dijo que si ganaba las elecciones derogaría el Plan Hidrológico Nacional de Aznar. El plan de Zapatero, es una apuesta por la desalinización. La desalinización es menos perjudicial y económica: en energía y dinero. La Comunidad de Valencia con Camps a la cabeza, ha estado poniendo todas las trabas posibles a la desalinizadora de Torrevieja.

En el decreto de derogación del trasvase del Ebro, aparece específicamente reseñadas las obras de mejoras en el Municipio de Librilla.

Según opiniones expresadas por el Presidente de PROEXPORT, la caída de los precios de los agrios, se debe en gran medida a lo que el Presidente Valcárcel y su Consejero Cerdá fueron diciendo por Europa: Que no se podía asegurar la cosecha de agrios debido a la escasez de agua. Los importadores ante esas declaraciones, buscaron otros mercados a favor de terceros. También sabemos que España es el primer importador de limón de Argentina, siendo Murcia el principal puerto de entrada.

Si esa obra que si es de verdad faraónica se hubiera llevado a cavo, el agua no estaría en Murcia antes de 2.012. En 2.012, los árboles de Murcia, estarían secos.

Queda demostrado de esta manera que el agua, no es para la agricultura.

INTERCONEXIONES

En la adjudicación de las obras de tamaño disparate, “puede venir otro yerno” o el mismo para cobrar la multimillonarias “comisiones”.

Detrás de las urbanizaciones de lujo y los campos de golf, surgen los especuladores y comisionistas que algunos de ellos son investigados e imputados en procesos judiciales.

LA SOMBRE DE AZNAR, NO ES ALARGADA, ES REDONDA E INMENSA



“AGUA PARA TODOS”
(Los campos de golf, claro)
La Región de Murcia, se encuentra secuestrada por el PP a costa del agua, mejor dicho, a costa de su falta.

El gobierno del PP con mayoría absoluta en el Parlamento aprobó su Plan Hidrológico Nacional en 1.999, pero el señor Aznar, vino a poner la “primera piedra” a primeros de 2-003. Y yo me pregunto: ¿En cuatro años no tuvo tiempo de haber empezado?. No se trata de aportar la solución, se trata de tener al personal creyendo que de su mano vendrá la solución.

Consideraciones como la de Maragall hechas en Amposta: “Agua para Murcia, ni una gota”, le dio al PSOE murciano una descarga en la línea de flotación. Son esas pequeñas cosas las que están haciendo que en Murcia el PSOE tenga pocas posibilidades de desbancar al PP del Gobierno regional. Y es que, veamos: De haber seguido hacia adelante el trasvase del Ebro, como pronto, el agua hubiera venido a Murcia en el 2.012. A 2.012, no quedaría ni un solo árbol para regar, estarían secos. El agricultor, es conservador por naturaleza. No importa la extensión de terrenos que posea, aunque sea media hectárea, se considera a si mismo como propietario. Si desde los medios de comunicación que están en manos de los poderes económicos, se amenaza con que su propiedad está amenazada y sale alguien que le dice que no va a ser así si ellos están en el poder, lo votarán.

El agua del trasvase del Ebro, era para las urbanizaciones de lujo que se están construyendo. Pero claro, si salen detrás de la pancarta que pide ese trasvase los promotores urbanísticos, iban a ser muy pocos. Es por eso que se manipula a la masa aborregándola y se lanzan los agricultores a pedir ese trasvase. Pero las cartas están echadas y marcadas.

El Ayuntamiento de mi pueblo está desgobernado por el PP con mayoría absoluta. Pues bien: Han declarado el 80 % del suelo rústico y de regadío como urbanizable. A costa del los fondos FEDER, se ha realizado una red de agua potable que recorre desde hace más de un año todo ese terreno que ahora se recalifica. Pero: ¿de dónde se ha de sacar el agua para eso?. El trasvase Tajo-Segura, poco caudal puede aportar ya que los pantanos de cabecera se encuentran bajo mínimos. Las desalinizadoras que se están construyendo desde la llegada del PSOE al gobierno de España, aun no están operativas en su totalidad. Aparte de que los de siempre se dedican poner trabas ya que ese proyecto, no es el suyo.

Polaris World, está anunciando sus apartamentos en la costa murciana a 120.000 € y vendiendo el asunto como que cualquiera puede ser propietario en una urbanización exclusiva. Pero lo que no dice es lo que le ha de costar los gastos de comunidad: campo de golf, piscinas (aire libre y cubiertas), pistas de tenis, seguridad privada, etc. Pero lo peor del asunto, es que hay asalariados que le prestan atención. Todo es cuestión de mercadotecnia.